
Un MCR mal cadré ne coûte presque rien à la pose, mais se paie chaque mois sur l’exploitation
Sur le devis, la régulation n’est qu’une ligne. En exploitation, c’est elle qui décide si le bâtiment consomme juste ou gaspille en silence.
Maîtrise d'ouvrage

À la réception d’un bâtiment, on vérifie soigneusement les installations, les certificats et les garanties. Mais qui pense à réclamer le code source des automates et les logiciels qui les pilotent ?
C’est pourtant là que se joue la pérennité de l’exploitation. Sans le code source commenté, les fichiers de configuration et les outils pour les modifier, le maître d’ouvrage reste dépendant d’un seul prestataire pour la moindre évolution ou correction.
Cette dépendance dure souvent toute la vie du bâtiment : quinze ou vingt ans de maintenance imposée, sans mise en concurrence possible, avec un risque réel le jour où l’intégrateur disparaît, est racheté ou se désengage.
C’est précisément pour cela que, chez Workswell, nos soumissions exigent systématiquement la remise du code source, des licences et de la documentation complète.
Le maître d’ouvrage doit rester propriétaire de son bâtiment jusque dans son cerveau : libre d’en maîtriser l’entretien, les évolutions et les coûts sur toute sa durée de vie.
Ce n’est pas de la méfiance envers l’intégrateur. C’est de la bonne gestion patrimoniale.
Si votre intégrateur disparaissait demain, seriez-vous capable de faire vivre votre bâtiment ?
À lire aussi

Sur le devis, la régulation n’est qu’une ligne. En exploitation, c’est elle qui décide si le bâtiment consomme juste ou gaspille en silence.

Récupération de froid en journée, free-cooling nocturne, bon arbitrage sur l’écart de températures : trois points qui font la différence quand il fait 35 °C.

La désignation KBOB des installations du bâtiment est puissante une fois maîtrisée, opaque au premier contact. Notre générateur d’adresses la rend lisible.
Un premier échange suffit en général à cerner le potentiel et le périmètre du mandat.